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vendredi 2 décembre 2016

Le phare de Bean Rock


Le phare de Bean Rock est une petite merveille située entre Mission Bay et Devenport dans le golfe d'Hauraki. On peut l'admirer à chaque passage quand on prend le ferry entre Half Moon Bay et Auckland et comme on ne peut pas le visiter, c'est sans doute l'une des meilleures façons de le voir et de le photographier.

Phare de Bean Rock - Novembre 2016 - ©SM

Construit en 1871 sur un récif visible à marée basse, balayé par la mer à marée haute, le phare couronne une structure de bois ouverte, de forme hexagonale sur laquelle repose un cottage d'habitation en bois entouré d'une véranda et coiffé d'un toit de tôle.

Enregistré au patrimoine de la Nouvelle-Zélande en 1989 en tant que "monument historique de première catégorie" (Historic Place Category 1), outre son rôle à une époque où l'essentiel des communications se faisaient par la voie maritime, ce phare a surtout la prérogative d'être le plus vieux et le dernier représentant de son type en Nouvelle-Zélande, sans doute aussi au monde.
 

Phare de Bean Rock - Novembre 2016 - ©SM
Le récif sur lequel il repose était connu des Maori sous le nom de Te Toka o Kapetawa ou "rocher de Kapetawa" par référence à Kapetawa qui fut abandonné par son beau-frère sur le rocher* alors que son nom européen, Bean Rock, fait référence à un lieutenant Bean, membre d'équipage à bord du H.M.S. Herald** en 1840.

Caché à marée haute, l'éceuil représentait un danger important pour la navigation qu'on signala d'abord par un piquet rouge et une bouée noire jusqu'à ce que ces marqueurs se révélent insuffisants face au trafic croissant dans le port et que les autorités locales commanditent la construction du phare à la fin des années 1860.



Plans du phare de Bean Rock - Auckland Maritime Museum - ©SM

Les plans d'origine furent dessinés par James Balfour, ingénieur en chef du département de la marine également administrateur des phares. Influencé par des modèles utilisés au Canada, il préconisa l'utilisation du bois considérant que la nécessité de bâtir et d'éclairer rapidement la côte prenait précédence sur la solidité et la durabilité. Il n'en vit toutefois pas la réalisation puisqu'il se noya en 1869 et que la construction confiée à un entrepreneur local, William Cameron, débuta fin 1870 pour se terminer huit mois plus tard.


Mis en opération le 24 juillet 1871, le phare fonctionna d'abord au kérosène, sous le contrôle permanent d'un gardien qui vivait seul dans le cottage relativement exigu, aménagé de trois pièces avec chambre et cuisine, sans salle de bain mais avec toilettes, évacuées directement à la mer. Hugh Brown, le premier gardien, resta en poste 19 ans jusqu'à sa retraite imposée en 1890 pour raisons de santé et James Anderson qui l'opéra entre 1909 et 1911 fut sans doute l'un des derniers (Pour se faire une idée des conditions de vie dans le phare, on peut se référer au témoignage de son fils repris dans un article du Lighthouse Digest).
Le phare fut ensuite converti à un autre carburant ce qui permis d'en faire le tout premier phare automatisé de Nouvelle-Zélande en sonnant le glas d'une profession aux journées solitaires sur le rocher. Plusieurs fois encore converti au cours de son histoire, le phare fonctionne à l'énergie solaire depuis sa restauration de 1985.  

Maquette - Auckland Maritime Museum - ©SM
Passant en effet sous le contrôle successif de plusieurs administrations, gouvernement provincial, département de la marine pour être finalement placé sous l'autorité du Port d'Auckland, le phare a nécessité à plusieurs reprises de gros travaux. En très mauvais état au début des années 1970, il fut question de le remplacer par une construction moderne en béton mais devant l'opposition rencontrée, le projet fut abandonné et remplacé par une énorme et délicate restauration entreprise en 1985 sous l'égide du Auckland Harbour Board et du Historic Places Trust : le cottage fut récupéré par une grue et restauré à terre pendant 5 mois pendant que les piliers étaient remplacés par de nouveaux poteaux en bois résistant venus d'Australie, placés sur de nouvelles bases en béton sur le rocher (cf.article du Maritime Museum).

Un petit souvenir ? Auckland Maritime Museum - ©SM



Pas de doute que Bean Rock est un chouchou,
 un "landmark" qui fait l'objet d'une mise en avant particulière dans la section des phares au très intéressant Auckland Maritime Museum.  



 Finalement, pour ceux que l'approche par bateau ne satisferait pas, je peux encore recommander un entrainement de natation sérieux afin de participer à la course à la nage  Bean Rock Swim organisée chaque année depuis 2011 pendant l'été, avec deux options, la course complète de 3'200 mètres ou la demi-course de 1'600 mètres...
Yapluka !
Prochaine course le 7 février 2017 !     


Nota : 
Les phares de Nouvelle-Zélande sont pour la plupart opérés par Maritime New Zealand (MNZ) à l'exception de ceux qui ont été placés sous la responsabilité d'autorités portuaires, comme c'est le cas de Bean Rock à Auckland.
MNZ supervise 23 phares actifs et 74 balises lumineuses en Nouvelle-Zélande. 
Tous les phares sont automatisés et contrôlés par un poste de commandement centralisé situé à Wellington. 
Il n'existe aucune autorité en charge de la restauration des phares mais Heritage New Zealand est intervenu à plusieurs reprises pour en protéger certains après leur décommissionnement ou, dans le cas particulier de Bean Rock, lorsque c'était nécessaire.  
La plupart des phares de Nouvelle-Zélande ont été conçus par James Balfour et son successeur John Blackett.

Aujourd'hui dans mon petit lexique Maori-Français :
Toka : rocher
Whare rama ou whare turama : phare

* On peut retrouver l'histoire détaillée de Te Toka o Kapetawa dans le paragraphe 2 (2.6 en particulier) du document .pdf ci-lié :  ICI

 ** le H.M.S. Herald a joué un rôle dans la signature du traité de Waitangi considéré comme acte fondateur de la Nouvelle-Zélande qui fut alors placée sous contrôle de la couronne britannique.

Sources et infos pour en savoir plus :
Bean Rock Lighthouse - Site des monument historiques   ICI
A light in Sparkling Waters: New Zealand's Bean Rock Lighthouse - Lighthouse Digest 02/2002 ICI
Bean Rock Lighthouse, first lit 24 july, 1871 - Auckland Maritime Museum 23/07/2015 ICI
Bean Rock Lighthouse, a beacon in the dark - Auckland War Memorial Museum  ICI
Throwing some light on Bean Rock beacon - NZ Herald 10/11/2009  ICI

Liste des phares de Nouvelle-Zélande : île du nord  ICI / île du sud  ICI
Course à la nage de Bean Rock  ICI

mardi 29 novembre 2016

AT HOP - Un ticket pour Auckland


Pour circuler avec les transports public dans Auckland, train, bus et ferry, j'ai investi dans une carte magnétique multimodale sans contact AT HOP (AT pour Auckland Transport) qui permet d'économiser au moins 20%* sur le prix des tickets traditionnels. 


 J'ai fait cette acquisition à Britomart, la gare centrale, sachant qu'il existe d'autres façons toutes aussi simples d'y souscrire :
1- dans tous les centres de service AT de la société des transports d'Auckland,
2 - chez pas mal de commerçants dont la liste est disponible sur le site AT HOP,
3 - par commande et envoi postal à partir du site Internet AT HOP.

Son coût de 10 NZD (6,70 Euros / 55 HKD) est vite amorti avec la réduction qui s'applique sur les trajets.

Borne d'achat de tickets / rechargement carte HOP
Elle se charge et se recharge ensuite aux bornes des gares, chez certains commerçants ou directement en ligne en créant un compte sur le site AT HOP. L'enregistrement d'une ou plusieurs cartes sur le compte offre alors l'avantage d'une protection en cas de vol ou de perte et, le cas échéant, la possibilité de transférer le solde sur une nouvelle carte.

La carte doit être alimentée avec un minimum de 5 NZD mais il vaut mieux mettre plus, jusqu'à 300 NZD, sachant qu'il n'est pas permis de circuler avec une carte déficitaire.

Après, c'est simple, il faut "tag-on / tag-off", c'est-à-dire passer la carte sur un lecteur en début puis en fin de trajet afin de que le débit correspondant soit prélevé correctement, une procédure qui a fait l'objet de grandes campagnes promotionnelles du fait des nouvelles habitudes à adopter avec le "tag-off". 


Même s'il y a eu quelques ratés et des adaptations à faire, le système est super pratique et fonctionne maintenant si bien qu'Auckland Transport se félicitait début septembre d'avoir vendu sa millionième carte AT HOP en indiquant que selon une étude de juin 2016, 42% des adultes d'Auckland en étaient désormais détenteurs (contre 33% l'année d'avant).
En outre, mise en place en 2012, la carte HOP affiche déjà un taux d'utilisation de 85,5 % pour l'ensemble des trajets du réseau par rapport aux tickets traditionnels. Un taux de pénétration très satisfaisant après 4 ans d'existance seulement si on le compare aux résultats obtenus par le système équivalent mis en place à Londres auquel il a fallu 10 ans pour obtenir un taux similaire. 

Portails/lecteurs de cartes AT HOP / Terminal de ferry d'Auckland

Un petit cocorico au passage parce que la mise en place d'abord confiée à deux opérateurs (Snaper, une société néo-zélandaise et Thalès) a finalement été exclusivement donnée au français Thalès qui en a assuré la conception et le développement, implémentée pour les trains d'abord puis étendue aux ferrys et aux bus.
La carte AT HOP remplace un système de tarification antérieur complètement éclaté dans lequel chaque opérateur gérait son propre système de billetterie. Elle fait partie d'un plan plus général du Auckland Council dont l'objectif affiché est de faire d'Auckland "the most liveable city in the world" (La ville du monde où il fait le mieux à vivre) qui passe par la remise à plat complète du système de transport public et des investissements prioritaires massifs en infrastructures : il est ainsi prévu que le nombre de voyages annuels en transports en commun qui était de 70 millions en 2012, doublera à 140 millions à l'objectif 2022. 

Dans ce contexte, AT HOP est devenue la carte maligne indispensable pour se déplacer à Auckland ...
... La façon de se déplacer à Auckland (Way to move Auckland),
Votre ticket pour Auckland ( Your ticket to Auckland),
 si on en croit les slogans promotionnels adoptés par Auckland Transport !

Nota : la carte ne s'utilise que pour les transports publics et ne permet pas de faire de paiements comme c'est le cas dans d'autres villes (Octopus à Hong Kong ou T-Money à Séoul par exemple).

Site de la carte AT HOP  ICI

Et aussi, sources et infos pour compléter :
"La technologie billettique de Thales : la façon intelligente de se déplacer à Auckland"-Thalès 27/05/2013  ICI
 Auckland Transport sell millionth AT HOP card - Article du NZ Herald 1/9/2016  ICI
VIDEO YOUTUBE - Pub janvier 2016, AT Hop is here - ICI
VIDEO YOUTUBE - The Auckland Plan  ICI

 * Nota : la réduction de 20% ne s'applique pas pour les services de nuit NiteRider, ceux de liaison avec l'aéroport Skybus ni pour les ferrys reliant l'île de Waiheke.
Brochure du service NiteRider de nuit le WE - ICI
Skybus - Service de navette de l'aeroport d'Auckland - ICI

vendredi 25 novembre 2016

Devonport

Devonport est l'un des plus vieux quartiers d'Auckland situé à quelques encablures seulement du centre ville qui lui fait face de l'autre côté de la baie. 

Esplanade hotel - Terminal de Ferry Devonport - ©SM
Du centre, on y accède facilement avec le ferry* qui transite plus ou moins souvent (tous les 1/4, 1/2 ou 3/4 d'heures) selon le moment de la journée pour une traversée de quinze minutes à 12 NZD (8 euros/65 HKD) aller-retour.  

Venant du sud, nous nous y sommes rendus en voiture. Le trajet est plus long qu'en ferry parce qu'il faut faire une grande boucle en passant par le Harbour Bridge, pont du port d'Auckland, pour remonter au nord avant de redescendre par Lake Road, l'unique route qui traverse la péninsule en direction de Devonport situé à la pointe. Mais le jeu en vaut la chandelle parce que Devonport, le "village nautique" (Marine village) a beaucoup à offrir : de jolies maisons victoriennes, des restaurants et boutiques sympas, des plages, une base navale, des fortifications, des musées, des parcs, des volcans, des vues, etc.
Bref une belle combinaison pour une journée complète d'excursion. 
     
Stanley Point - Auckland Skyline - ©SM
  
Tout est accessible à pied du terminal de ferry mais la voiture offre une certaine souplesse et permet d'en faire un peu plus. C'est ainsi que nous avons commencé notre journée au point de vue Cyril Bassett Lookout à la pointe de Stanley Point, un petit espace vert coincé entre deux maisons dans un joli quartier résidentiel. De là, on embrasse la vue sur le skyline d'Auckland, le Harbour Bridge et, côté péninsule, sur Stanley Bay et la base navale de la Royal New Zealand Navy. Après une promenade sur la jettée du ferry de Stanley Bay située à côté d'un parc et de grands terrains de sports, nous laissons la voiture près du terminal de ferry de Devonport pour un grand circuit découverte à pied, exposés au vent qui soufflait fort ce jour-là.  



La balade débute sur l'esplanade du terminal de ferry et le parc de Windsor où avait lieu l'exposition d'une multitude d'oiseaux piqués dans le sol, peints de multiples couleurs par des enfants dans le cadre d'une action de sensibilisation à la protection des oiseaux côtiers.


King Edward Parade et Torpedo Bay - ©SM
On longe ensuite toute la King Edward Parade bordant Torpedo Bay en passant par le Yacht club jusqu'au musée de la Navy. Autant de noms qui évoquent l'histoire militaire des lieux alors que les maisons victoriennes aux boiseries travaillées avec leurs jardins souvent ombragés de vieux arbres offrent plutôt une vitrine un peu huppée de cette banlieue résidentelle élégante.

Au bord du chemin, quelques plaques "mémoriales" et monuments évoquent des pages de la petite histoire où l'on apprend que cette zone fut pendant un temps celle des chantiers naval et la zone industrielle de Devenport. 
Une arche évoque les soldats tombés lors de la guerre des Boers, 
une plaque le lieu d'execution du premier européen condamné en Nouvelle-Zélande, 
une autre celle de l'arrivée des Tainui, l'une des sept wakas (canots) avec lesquelles les premiers Maori sont arrivés en Nouvelle-Zélande... 
... et aussi, COCORICO, devant le musée de la Navy, une plaque commémore le passage en 1827 de la corvette française l'Astrolabe et son capitaine Dumont d'Urville qui escalada le mont Victoria pour observer la baie.    


Northhead - ©SM
Après la visite du musée de la marine, il faut grimper pour accéder à Northhead, la pointe nord, ancien cone volcanique et ancien pa (village fortifié) Maori avant la colonisation européenne. En 1885, pour faire face à des menaces réelle ou imaginaires, les européens en ont fait une place forte militaire avec des tunnels et des emplacements pour les canons, l'une des plus importantes à l'époque pour le pays. A la fois site historique et réserve naturelle, il faut passer du temps pour découvrir les différentes zones abritant les pièces d'artilleries autour du cône, pour monter au sommet et voir un film explicatif dans l'un des bâtiments, pour parcourir les chemins sur différents niveaux qui offrent des vues superbes sur le golfe d'Hauraki, le Rangitoto, le centre d'Auckland, la péninsule de Devonport, la Pointe de Stanley et la plage de Cheltenham.
       
Plage de Cheltenham - ©SM


Communiquant directement avec la réserve/Northhead, cette plage de Cheltenham nous a permis de profiter du soleil à l'abri du vent pour la suite de nos découvertes. C'est une longue et belle plage de sable faisant face au pacifique, bornée par Northhead d'un côté et des falaises de l'autre. L'ambiance y était assez calme avec déjà quelques baigneurs en cette fin de printemps et les superbes maisons construites directement en bord de plage avec de vieux pohutukawa "classés" et numérotés dans leurs jardins attiraient presque autant le regard que le paysage marin...
Un très très beau quartier !  




Devenport Village - ©SM
En bout de plage, retour en direction du village de Devonport en traversant les zones résidentielles, les parcs de Devonport Domain et Cambria Reserve en passant près du musée de Devenport qui fera l'objet d'une visite une autre fois. A noter qu'à l'endroit du parc Cambria Reserve s'élevait un ancien cône volcanique qui a servi de carrière pour la construction, désormais presque complètement rasé et transformé en bel espace vert. En contournant ensuite le mont Victoria, on passe par le coeur du village de Devenport et sa rue principale, avec le vieux cimetière, les églises catholique et presbytérienne Saint François de Salle et Saint Paul, puis les façades des boutiques qui ont un petit côté "far-west" ...


Grande rue et centre de Devenport - ©SM





L'occasion de reprendre quelques forces dans une "bakery"- bar - salon de thé - restaurant avant que ce ne soit l'heure de la fermeture !












Vues du mont victoria - ©SM
Pour conclure la journée et parce que nous en avions quand même plein les pattes, nous sommes montés au Mont Victoria avec la voiture.
Comme sa voisine Northhead qu'elle domine, cette colline dont le sommet est à 87 mètre du niveau de la mer est un ancien cône volcanique, un ancien pa maori ainsi qu'une ancienne zone de défense militaire. 
     Les visiteurs sont nombreux parce qu'on y a une vue à 360º sur tous les environs : centre d'Auckland, Rangitoto, péninsule de Devonport, Northhead, golfe d'Hauraki, le pacifique. Le tout avec une belle plaque d'orientation pour se repérer.

A ne surtout pas manquer ! 




Devonport en résumé :
Environ 12,5  kilomètres pour notre circuit à pied, 
bord de mer sans dénivelé, un peu de grimpette pour Northhead et le mont Victoria, 
4 heures de marche, 
2 musées (Devonport museum et Torpedo Bay Navy museum), 
une jolie banlieue historique caractérisée par ses maisons victoriennes,
vues sur le golfe Hauraki, Auckland CBD, le pacifique, Rangitoto.
Prendre la journée pour en profiter tranquillement. 



Aujourd'hui dans mon petit lexique Maori - Français :
Pa : village fortifié
Waka : un canot maori (en général dans un tronc d'arbre) et/ou un groupe tribal descendant des premiers maoris arrivés en Nouvelle-Zélande

* D'autres ferrys permettent de rejoindre Stanley Bay ou Bayswater situés sur la même péninsule que Devenport.

Horaires et tarifs des ferrys sur le site de Fullers   ICI
Brochure du gouvernement pour la découverte de Northhead - Format .pdf   ICI 

mercredi 16 novembre 2016

FERRY - Half Moon Bay - Auckland


Photo du terminal de ferry à Auckland Nouvelle-Zélande
Terminal de Ferry d'Auckland CBD - ©SM



Au printemps, y'a des p'tites fleurs mais il pleut aussi beaucoup parce qu'elles ont besoin de beaucoup d'eau, alors après deux jours de pluie et de grisaille, j'ai profité du retour du soleil pour me rendre au centre d'Auckland où je voulais voir l'exposition consacrée aux portraits Maoris de Gottfried Lindauer à la Auckland Art Gallery Toi O Tamaki.


 

En voiture, notre quartier est situé à environ 26 kilomètres au sud du CBD (Central Business District), le centre ville d'Auckland, mais il existe une alternative à la route bien plus agréable : le ferry au départ d'Half Moon Bay qui nous amène en 35/40 minutes en plein centre, d'autant plus pratique que la baie est accessible à pied de Bucklands beach par une belle passerelle de bois.

Photo du trajet en ferry Half Moon Bay Auckland Nouvelle-Zélande ©SM
Ferry Half Moon Bay - Auckland - Novembre 2016 - ©SM


En semaine, les horaires prévoient treize navettes dans chaque sens entre 6h45 et 20h00, presqu'une par heure (deux de plus le vendredi avec un dernier retour à 23h35 pour les sorties en ville). A 9,10 NZD le trajet simple (environ 6 euros/50 HKD), c'est l'occasion de faire une très jolie et agréable croisière dans le golfe d'Hauraki avec de très beaux points de vues et une arrivée au coeur de la ville franchement pratique et sans soucis de parking, directement au terminal des ferrys situé à l'extrémité de Queen Street, l'artère principale.
Topissime, je conseille !  






Site des croisières Fullers avec les horaires et prix - Half Moon Bay - Auckland   ICI